- Accueil
- Actualités
- Communiqués
- Élus socialistes
- Sections
- Thématiques
- Organisation
- Adhésion
- Nous écrire
Thématiques
Liens
Tribune publiée dans "Dijon Notre Ville" n°205 (septembre 2008)
La réussite éducative est au coeur des priorités de la municipalité comme en témoignent les nombreux investissements réalisés et les moyens humains mis à disposition, dans le cadre de ses compétences.
Comme chaque année, la période d’été a permis de réaliser de nombreux travaux pour améliorer les conditions d’accueil des enfants. Ainsi, ce sont près de 450.000 euros qui ont été dépensés cet été pour la rénovation de plusieurs classes sans compter les grands travaux en cours de réalisation dans plusieurs groupes scolaires.
Par ailleurs, la ville de Dijon a développé l’accompagnement des enfants sur les temps périscolaires à travers le Projet Educatif Local (PEL). C’est un dispositif qui permet l’accueil des enfants dans les écoles élémentaires et maternelles, en dehors des heures de classe, dès 6h45 jusqu’à 19h00 pour faciliter le quotidien des parents. Il comprend les études surveillées, l’accompagnement scolaire et des activités culturelles et sportives. Il vise à favoriser la réussite scolaire, l’épanouissement et l’apprentissage de la vie sociale. C’est un moyen de réaffirmer le principe d’égalité des chances à l’école et en dehors de l’école.
Il faut d’ailleurs saluer le dévouement des agents de la ville de Dijon qui travaillent pour accueillir les enfants dans les meilleures conditions. Ce sont plus de 500 agents qui travaillent quotidiennement dans ce cadre.
La réussite éducative passe par la mobilisation de tous les acteurs mais on ne peut pas dire que ce soit une priorité de l’Etat. En effet, à l’opposé du dynamisme des collectivités territoriales, le gouvernement est en train de casser le service public de l’éducation dans la continuité de sa politique de la RGPP (révision générale des politiques publiques). Faut-il rappeler que 14 classes d’école ont fermé à Dijon en cette rentrée sur décision de l’Inspection Académique malgré la mobilisation des parents d’élèves, des instituteurs et des élus de la ville de Dijon. Certaines classes de maternelle vont ainsi voir leur effectif passé à 30 élèves. Avec 11.200 suppressions de postes à la rentrée dans l’éducation nationale, le gouvernement nous prépare un service minimum de l’éducation plutôt qu’un service maximum dont notre pays aurait besoin pour préparer l’avenir !
Laurent GRANDGUILLAUME
Président du groupe Groupe socialiste, radical de gauche, citoyen et apparentés









